16.07.2009

Réception des forces de sécurité

IMG_5390.JPG

C'est en présence de l'adjudant chef Morel, commandant le DSI d'Aurillac, de Yves Sarda, commandant la brigade de gendarmerie de Gruissan, du chef de police municipale Claude Lorente, du lieutenant Gérard Azibert, commandant du corps des sapeurs pompiers, de Georges Marco , patron de la vedette de sauvetage ND des Auzils, des gendarmes maritimes, du CCFF et de la brigade «Bleue et verte» que Didier Codorniou a présenté à l'hôtel de ville en fin de semaine passée à l'ensemble des élus, le dispositif de sécurité 2009 mis en place. Le maire a rappelé que la sécurité fait partie intégrante de la qualité de l'accueil de la station. La municipalité accorde une grande importance à la réception des forces déployées durant la saison estivale sur la commune pour assurer la sécurité des personnes et des biens. Didier Codorniou a exposé l'importance de ce dispositif adopté depuis la signature d'une convention entre la gendarmerie et la police municipale pour la troisième année consécutive. Pour ce faire, en matière d'ordre public, du côté de la police municipale , ce sont 12 agents et 1 secrétaire administrative placés sous le commandement de Claude Lorente complétés par 6 agents de surveillance de voirie publique qui viennent renforcer les équipes de la gendarmerie composée de 11 militaires APJ et OPJ, 2 gendarmes adjoints volontaires et de 8 personnes en renfort saisonnier soit un effectif de 21 personnes permettant un quadrillage du terrain et une surveillance ciblée sur le port, les zones urbaines et le parking de Notre Dame des Auzils.
La sécurité des plages quant à elle est assurée par 28 nageurs sauveteurs encadrés par le caporal Frédéric Clottes.
La sécurité des personnes, des biens et lutte contre l'incendie relève des pompiers professionnels composés d'un infirmier de garde basé à Gruissan, de 4 professionnels, d'1 agent communal détaché à temps complet cette année et de 37 pompiers volontaires dont 3 pompiers de permanence 24 / 24 h à la nouvelle caserne. La surveillance des forêts est effectuée par les 25 bénévoles du comité communal des feux de forêt qui patrouille 7 jours/7 de 12h00 à 21h30.
La Brigade «Bleue et Verte» municipale mise en place cette année participe au travail de prévention par une présence quotidienne sur les espaces naturels et notamment la Clape en été. L'ACCA organise aussi des patrouilles dans le cadre de la convention avec la mairie.
La Sécurité en mer est assurée par la vedette La Maury de la gendarmerie maritime composée de 8 gendarmes (APJ et OPJ) et de 2 renforts saisonniers commandés par l'ADCH Guillerminet. La SNSM est également de la partie sous le patronage de Georges Marco qui encadre 10 bénévoles servant la vedette Notre Dame des Auzils II, soit un équipage de 8 marins sous l'autorité du CROSS et du préfet maritime de Toulon. Un dispositif des forces de sécurité pour la saison 2009 représentant au total 161 personnes pour un budget de 803 000 euros.

01.07.2009

Les temps forts de la Saint-Pierre

2.JPG

C'est une institution traditionnelle à Gruissan, les 28 et 29 juin, saint Pierre est honoré et la prud'homie devient durant deux jours le lieu de cette fête incontournable pour la population gruissanaise.

« À toi chants et hommages, bénis la vigne et la moisson, ramène enfin sur les rivages, et les beaux jours et le poisson »... Ce couplet de l'hymne de saint Pierre contient toute la ferveur de cette manifestation dont le programme est ancré dans le rite et la fête.

Le dimanche soir le garde de la Prud'homie sort discrètement le buste de saint Pierre. Les épouses des patrons-pêcheurs l'ont revêtu de son costume d'apparat, manteau de velours grenat à parements dorés, couronne dorée, large ruban de soie rose avec un gros nœud entourant les deux grosses clés dorées. Placé ensuite, parmi des lys d'or et d'argent, sur un brancard à draperies rouges, saint Pierre trône.

A la nuit tombée, le Réveil gruissanais assure la sérénade qui commence par La Marseillaise. Ensuite, la population défile devant le saint. Certains embrassent les clés que saint Pierre tient entre les mains et font un vœu. Puis, les musiciens font le tour du village et c'est la sérénade devant chaque maison de patrons-pêcheurs, maire et adjoints, prud'hommes, curé, syndic des gens de mer, secrétaire de la Prud'Homie et pêcheurs s'appelant Pierre. L'orchestre anime en jouant le cantique de saint Pierre et des airs entraînants. Après la sérénade, un petit bal a lieu sur le parvis de la mairie.

1.JPG


Dès le lendemain matin, suite à la réception des autorités civiles et maritimes, le premier prud'homme des pêcheurs Iro Gaumer ouvre la cérémonie à la Prud'Homie, où le cortège est complété par les quatre juges revêtus de leur toge noire avec rabat blanc, coiffés de leur toque.
Tout ce monde se dirige vers l'église en musique. Accueilli devant le porche par le clergé, saint Pierre pénètre dans une nef pleine à craquer où éclate la musique des grandes orgues.

Les orgues et le lutrin exécutent la messe sur les airs de Lully...Après l'évangile, le clergé s'installe au centre du chœur, face aux fidèles, les quatre prud'hommes se placent au fond de l'église, au devant de tous les pêcheurs amassés près des fonts baptismaux, l'offrande va commencer...

Ce ne sont plus les grandes orgues ni le plain-chant mais un air cadencé qui emplit les voûtes : l'orchestre exécute une scottish bien rythmée. S'en sont suivis, vin d'honneur dans la cour de la prud'homie, et repas officiel avant de laisser place en fin d'après-midi à l'hommage au saint patron à l'église de l'Assomption suivi de la procession et bénédiction des flots. La soirée s'est déroulée au rythme d'une ambiance festive dans le village pour s'achever par un grand bal animé par Best Of.

15:20 Publié dans Cérémonies | Lien permanent | Commentaires (0) | Tags : saint pierre |  Facebook | |

18.06.2009

Volley : les Championnes de France félicitées par Didier Codorniou

IMG_4537.jpg

Alizée Cambérabéro, Héléna Cazaute, Romane Ruiz, Margaud Bouzinac, Maeva Parfait, Lorie Mateu et Antonia Monestier et leurs entraîneurs Anick Cazaute et Patrick Ruiz sont rentrés d'Evreux la semaine passée avec en poche le 1er titre national du Volley Club Gruissan ! Apr
ès une compétition exemplaire où l'équipe n'a concédée aucun match et même aucun set, c'est en finale face à Kingersheim que les grussanòtes ont été sacrées championnes de France sur un score sans appel de 2 sets à 0 (25-16, 25-21). Leur maîtrise du jeu, en total respect avec les consignes d'avant match, a complètement déstabilisé l'équipe alsacienne. Jeu court, jeu long alternés, une superbe défense ont contribué à ce succès sportif ! Malgré tout l'équipe adverse a montré une forte opposition, le score très serré, a donné à ce match toute la tension des grands rendez-vous. Cette jeune équipe qui a porté au plus haut les couleurs de Gruissan a été reçu mercredi dernier au CCAS par Didier Codorniou et son ajointe déléguée aux sports, Andrée Domenech. Tous deux n'ont pas manqué de féliciter le succès sportif de ces jeunes demoiselles accompagnées de Régis Cazaute et d'Henri Viguié, coprésidents du Volley-Club Gruissan et de leurs entraîneurs Anik Cazaute et Patrick Ruiz. Les élus ont souligné que «  ce résultat n'est pas le fruit du hasard mais le résultat du talent d'une génération, bien sûr mais aussi de tout un club. Le résultat d'une politique ambitieuse et dynamique fondée sur la formation menée par un grand club aux nombreuses distinctions et toute une équipe qui régulièrement fait briller les couleurs de Gruissan dans l'hexagone ». Avant que l'assemblée de ne se retrouve en toute convivialité autour du pot de l'amitié. Didier Codorniou a remis à chacune des volleyeuses un stylo et une montre griffés « ville de Gruissan » en cadeau souvenir de leur brillante performance.L'équipe des championnes entourée  des co-prédidents du club et de leurs entraîneurs aux côtés de Didier Codorniou et Andrée Domenech venus les féliciter.

09.06.2009

Cérémonie du 6 juin : mise en valeur du patrimoine militaire gruissanais

 1.JPG

À l'occasion du 65e anniversaire du débarquement allié en Normandie, l'association Patrimoine militaire gruissanais présidée par Jean-Luc Armengaud a ouvert au public le samedi 6 juin sur l'île Saint Martin, face à l'Ayrolle, le  camp composé de 17 blockhaus occupés par les Allemands pendant la seconde guerre mondiale. 
 
8.JPGUn travail de mémoire entrepris, il y a un an jour pour jour, par une bande de copains passionnés qui a mis à jour un réseau impressionnant de tranchées, salles et Tobrouks.  Et ce, grâce à la signature d'une convention signée avec la commune permettant d'effectuer des fouilles, de protéger et de mettre en valeur ce site exceptionnel qui fut occupé dès novembre 1943 par les troupes allemandes mais aussi par des Italiens, Polonais et Russes. Pour ce faire,  ils sont une  quinzaine de bénévoles à avoir travaillé régulièrement sur ce chantier. Un travail de passionnés car tout a été  dégagé manuellement. Des tonnes de terre arrachées aux entrailles d'une colline mutilée par des années d'occupation. Car au delà de la découverte, du plaisir des fouilles, c'est certainement le devoir de mémoire qui a motivé cette équipe. Seulement armés de pioches et de pelles, ils ont effectué un travail « titanesque » y consacrant la plupart de leurs week-ends.  Avec pour  objectif  de replacer l'histoire locale dans la grande histoire afin que les nouvelles générations sachent que leurs ancêtres ont connu des années très difficiles.
 
Pour fêter ce devoir de mémoire et le premier anniversaire de l'association, c'est une équipe soudée, liée par le partage et le sens du devoir. Une équipe de vaillants  travailleurs de force  qui a eu le plaisir d'inaugurer une grande partie ce camp allemand  marquant d'une empreinte indélébile une page de l'histoire locale. Une journée qui s'est déroulée  en toute convivialité avec l'aimable participation de l'association Forty Four memory de Montpellier et l'association catalane Véhicules patrimoine collection venues avec de nombreux véhicules et costumes d'époques.

Un rendez-vous auquel n'ont pas manqué de participer le maire, Didier Codorniou, Andrée Domenech, adjointe chargée des associations  et Denis Besse, conseiller municipal venus féliciter «  la troupe »  pour son incroyable travail.
 

7 (2).JPG


En effet, la visite du camp  enterré se révèle particulièrement étonnante. L'accès se fait  par une tranchée où une suite de salles fait imaginer la vie d'un camp qu'occupaient entre 60 et 70 soldats et officiers. Les noms de salle en disent long sur l'organisation ; « W.N. Komand » poste de  commandement, « Sänit » l'infirmerie, « Küche », la cuisine  « Verpleg » l'intendance,  et autres inscriptions sont toujours présentes sur les lieux et chaque pièce a retrouvé de son authentique grâce à un impressionnant travail de recherches et à de multiples informations relevées sur place.

9 (2).JPG
9.JPG

Mais ces  travaux de reconstruction  ne sont qu'une infime partie de la grande aventure commencée par l'association qui s'attaquera dans un futur proche à  la réhabilitation d'un autre camp situé sur le Pech des moulins au cœur du village.
 
En attendant ce nouveau chantier, les bénévoles du patrimoine militaire gruissanais proposent à compter de ce jour et pendant toute la période estivale des visites guidées gratuites ouvertes à tous les mercredis et samedis de 15 h 00 à 18 h 00.
 
 Pour de plus amples informations contactez l'association : « Patrimoine Militaire Gruissanais » Président Jean-Luc Armengaud au 06 85 19 46 79 - email : jeanlucny@tele2.fr 3.JPG

Rappel Historique :
 
En novembre 1943, les troupes allemandes entrent dans Gruissan et font évacuer le village, seules quelques personnes seront autorisées à rester. Ils font construire immédiatement tout un dispositif de défense militaire. En 1944, 2 à 3 000 soldats allemands basés sur le village attendent un éventuel débarquement des alliés sur les côtes du Languedoc. Pour cela, ils ont mis en place un réseau de plus de 200 blockhaus, lignes de défense fortement armées, pour parer aux assauts des libérateurs. Le 6 juin 1944, les alliés débarquent en Normandie, les Allemands quittent Gruissan laissant derrière eux des kilomètres de tunnels, de tranchées et des tonnes de munitions.

À savoir ...
 
Tobrouk : c'est pendant la bataille de Tobrouk, sur la côte libyenne, que les défenseurs utilisèrent ces emplacements de combat bétonnés constitués d'une ouverture circulaire. Appelé aussi «Ringstand» son ouverture permet un champ de tir de 360°. Il existe plusieurs adaptations du modèle standard pour utiliser mitrailleuse, mortier, canon antichars, lance-flamme, binoculaire, projecteur et éventuellement tourelles de char.  
 

L'ensemble des photos est à découvrir dans l'album photos sous forme de diaporama

07.06.2009

Trois médaillés à la mairie

IMG_3524.JPG


C'est avec beaucoup d'émotion que Francine Carbonel, Christian Gaubert et Thierry Pomarede, agents de la collectivité, se sont vus remettre  lundi dernier par Didier Codorniou maire de Gruissan, ses conseillers municipaux, et ses adjoints, la médaille d'argent du travail pour leurs vingt années et plus de bons et loyaux services en présence de nombreux collègues venus les féliciter.

IMG_3501.JPG

Rappelons la carrière des trois médaillés. Francine Carbonel est née le 10 octobre 1948 à Gruissan. Bien que profondément Grussanote, Francine a eu une grande mobilité géographique. Après le certificat d'études, elle passe le CAP maintenance à la « Cité Technique » qui est devenu depuis le lycée Diderot. Elle a alors 18 ans et va se spécialiser dans la petite enfance. A Pézens, tout d'abord, où elle passe un diplôme de moniteur éducateur en juin 1970. A partir de là, Francine va toujours travailler au service des jeunes et des enfants. Elle va cumuler les expériences professionnelles. Après son mariage et la naissance de ses deux enfants Florence et Bruno, elle rejoint en 1988,  son cher Gruissan natal. Dès le 1er janvier, elle recrutée comme agent de service faisant fonction d'ATSEM  à l'école maternelle où depuis  elle a le plaisir de travailler avec compétence pour les enfants dont elle partage l'amour avec sa famille. Francine est très appréciée de ses collègues et du milieu enseignant

IMG_3499.JPGChristian  Gaubert est né le 1er septembre 1966 à Narbonne. Sa mère Annie est originaire d'Axat, dans la Haute vallée de l'Aude. Son père, Francis Gaubert est né à Gruissan, c'est un Gruissanais de vieille souche. Dans les archives de l'Archevêché, madame Taussac  a retrouvé trace des Gaubert dès le Quatorzième siècle. Vous comprenez pourquoi Christian est profondément attaché à sa terre natale. Christian est marié depuis 1897 à Brigitte, l'actuelle collaboratrice appréciée du directeur général des services, Pierre Cloarec. Ils ont deux garçons : Clément et Antoine. La lignée des gaubert n'est pas prête de s'éteindre. C'est le 1 avril 1991 que Christian est nommé gardien de Police Municipale. A partir de cette date, par son travail et sa compétence, sa carrière évoluera  favorablement puisqu'il est nommé chef de police municipale depuis le 1er janvier 2003. Avec Thierry Pomarède, il assiste Claude Lorente, le boss.

IMG_3506.JPGThierry Pomarede  est né le 27 avril 1962 à Toulouse. Thierry a des racines catalanes et Audoises mais  depuis sa plus tendre enfance, il vit à Gruissan. Il suit des études secondaires à Narbonne au lycée Lacroix où il passet avec succès un bac Littéraire. En 1981, Il commence des études de droit à l'université de l'Arsenal de Toulouse  mais sera appelé sous les drapeaux. Thierry devient  pompier dans l'Armée de l'Air, à la BA 944 de Narbonne. Son service fait, il choisit d'entrer dans la vie active et exercer plusieurs métiers en travaillant successivement dans une poissonnerie à Gruissan et aux Halles de Narbonne, en devenant représentant d'une société alimentaire Bordelaise et en travaillant  dans la publicité et la communication avant de revenir à Gruissan.

Là, il pratique une activité ancestrale à Gruissan, la pêche artisanale chez Jacky Dimon.

Mais Thierry est un terrien, et malgré le nom prédestiné de sa mère née Marin, entre la mer et lui, le courant ne passe pas. Il entre comme saisonnier aux services techniques de la municipalité en 1985. Dès lors, il ne quittera plus ni Gruissan, ni la Mairie. En 1986, il entre à la police municipale sous la mandature de Pierrot Salencon. Il est marié à Cathy, agent au service social depuis 1991. De cette union sont nées 2 charmantes jeunes filles : Lucie, l'aînée, 15 ans et Claire 14 ans.

Dès lors, Thierry suit un parcours professionnel plus classique. Sa compétence est reconnue. Il gravit les échelons et grades successifs de son métier. Il est chef de police adjoint au chef de poste. En septembre 2007, Thierry a réussi avec brio l'examen professionnel de chef de service. Thierry est entré à la mairie depuis 24 ans. Il sert à la police municipale depuis 23 ans. Avec Christian Gaubert, il assiste Claude Lorente.  Comme le souligne ses collègues, sa manière de servir est marquée du sceau de la fidélité et du sens du devoir. 

05.06.2009

Didier Codorniou médaillé par le Souvenir Français

IMG_3530.JPG

Ce  jeudi 28 mai à 18 h, au CCAS de Gruissan, Josette Bettens,présidente du comité du Souvenir Français deGruissan a remis la médaille de  bronze à Didier  Codorniou. Avant le début de cette  cérémonie, la présidente a demandé une minute de silence en mémoire à Jean Carbonel. Après cet hommage posthume, la présidente s'est adressée au récipiendaire pour relater sa  brillante carrière  sportive de  rugbyman, sa  gentillesse, son charisme, sa droiture, et son écoute  auprès de  tous. Puis, la médaille de bronze a été remise au "Petit Prince" en présence  du général Oulanier ex délégué de l'Aude, du colonel Collin, délégué  actuel du département de l'Aude, de M. Marty, délégué du Narbonnais, de présidents et sympathisants du Souvenir Français et de nombreux conseillers municipaux. En même temps, Josette Bettens a remis le  diplôme de porte-drapeau officiel de l'Onac à Claude  Blanchard.IMG_3535.JPG

Cette  cérémonie a  été  suivie par la remise de  fleurs à Isabelle Codorniou et Marie Codorniou, bien entendu avec le traditionnel pot de l'amitié dans la plus grande convivialité.

Le goupe  ARVAG a également interprété des chants marins traditionnels pour clôturer dans la joie et la bonne humeur ce sympathique rassemblement.
 IMG_3545.JPG

17.05.2009

Départ à la retraite de trois agents communaux

DSC_0098.JPG
Cérémonie de départ à la retraite pour Justine Santacatalina, Josette Taillade et Antoine Bellon entourés de leurs proches.
Une cérémonie émouvante vient d'être organisée en l'honneur des nouveaux retraités municipaux. Le maire Didier Codorniou et l'ensemble de son conseil municipal recevaient, les employés municipaux, familles et amis,  pour souhaiter une « bonne retraite » à ceux qui partent avec le sentiment du devoir accompli.

Portraits de trois jeunes retraités

Justine Santacatalina, plus connue sous le surnom de Titou, est née le 1er juillet 1948 rue Pasteur, au coeur du vieux village, dans la maison de ses grands parents maternels. On peut dire que Titou est une véritable Grussanote. Née d'Henri Santacatalina et d'Antoinette Aniort, Justine grandit au sein d'une famille simple et laborieuse.

Appréciée de tous ses collègues pour ses compétences, son sérieux, son sens de l'équipe et son caractère agréable, Titou fera toute sa vie professionnelle en plein air, dans la nature. A l'Office National des Forêts d'abord, où elle rentrera dès l'âge de 18 ans et ce jusqu'en 1998 où pour des raisons économiques, l'entreprise du Rec d'argent fermera ses portes. Titou, comme plusieurs de ses collègues, sera embauchée à la mairie de Gruissan pour continuer le même travail d'entretien des espaces verts. Plus tard, ce travail s'enrichira d'une activité « fleurs ». Les fleurs, sa passion, et inutile de préciser que Titou a la main verte. Il suffit d'aller visiter son petit  jardin de l'Horte de Nadalet, près de la maison de Francette, pour s'en convaincre et de  voir avec quel soin et quel bon goût elle entretient le petit jardin de l'église.

Antoine Bellon est né le 19 décembre 1945 à Madagascar et plus précisément à Maintirano de parents réunionnais. Antoine a un parcours professionnel atypique.  En 1967, il passe avec succès le bac D qui est l'équivalent du bac sciences. Pour des raisons économiques et familiales, il doit rentrer rapidement dans la vie active, c'est alors que fin 68, il quitte son île natale pour la métropole et passera un CAP électronique à Nantes. Il sera tour à tour ouvrier, chef d'équipe, patron d'un bar tabac avant de succomber au charme de la petite cité du bord de mer en 1998 où il décide de s'installer définitivement avec Françoise, son épouse. Deux ans plus tard, il est embauché à la mairie, puis titularisé en 2001. Il forme alors, avec Luc Fouche, l'équipe des peintres de la commune. Sérieux, attentif à ses collègues, discret, fidèle, amoureux du travail bien fait, il est un agent apprécié.  Son caractère actif, Antoine l'exprime aussi par son implication dans le mouvement associatif comme Gruissan dans le Vent.

Josette Taillade, née le 25 avril 1948 aux Cabanes de Fleury, est la fille unique de Madeleine, née Rassie, originaire d'Agde et de Joseph Taillade, pêcheur né à Gruissan qui devint un des piliers du Réveil Gruissanais.

Pendant 31 années, Josette restera fidèle à l'ONF où elle est rentrée en 1967, âgée alors de 19 ans. Comme Titou, avec qui elle partage une grande amitié, Josette rentre à la mairie de Gruissan. Mais après tant d'années passées à faire des travaux manuels, elle devra intégrer un poste sédentaire pour des raisons de santé, effectuant de nombreuses taches avec un grand dévouement. C'est à l'école, qu'elle trouvera sa place. Appréciée de ses collègues, Josette sera jusqu'à sa retraite avec les enfants qu'elle accompagne au Soleilhas ou qu'elle garde. Ces mêmes enfants qui ont grandi mais qui ne manquent pas de la saluer d'un affectueux « mamie » au hasard d'une rencontre. Gentille, généreuse, sensible, tels sont les mots qui reviennent le plus souvent à propos de Josette. On peut ajouter dévouement et affection quant on sait avec quelle disponibilité elle soigne Madeleine, sa mère.
Bonne et heureuse retraite à tous les trois.